check_circle error info report
  • phone_enabled

    +33 7 56 88 18 90 · lun-sam 10 h-20 h

    Paiement sécurisé

    mail

    Paiement sécurisé

    Expédié sous 24 h

    Retours 30 jours

  • Panier (0)

    Livraison suivie dès l'expédition

    Votre panier est vide

    Vous portez plutôt quelle coupe ?

    Boxer longBoxer courtBriefSlip

  • Boxers homme de différentes coupes, posés côte à côte
  • Dim : les slips de la marque valent-ils encore le coup ?

    Lusigno


    Le slip traîne une réputation qui n'a plus grand-chose à voir avec le produit. Depuis que le boxer s'est imposé comme la coupe par défaut, le slip est devenu le vêtement dont on parle au passé — alors qu'il continue de se vendre, et qu'il reste la meilleure réponse à plusieurs situations précises.

    La question posée à une marque installée comme Dim est donc légitime : est-ce qu'elle fait encore correctement un produit qui n'est plus au centre de son marché ? Dim s'est bâtie sur la lingerie de masse et sur le lot ; le slip y est devenu une ligne parmi d'autres, là où il fut longtemps le produit principal. Comme toujours, la réponse utile ne tient pas dans un avis, mais dans une description de ce que le produit est censé faire et de la manière de vérifier qu'il le fait.

    Trois coupes très différentes qu'on appelle toutes « slip »

    C'est la première source de déception, et elle est entièrement due au vocabulaire. Le mot recouvre au moins trois vêtements qui ne se portent pas pareil.

    • Le slip classique, à taille moyenne ou haute, avec une échancrure modérée sur la cuisse. C'est le plus couvrant et le plus répandu.
    • Le slip échancré, dont l'ouverture de cuisse remonte nettement plus haut. Il dégage complètement la jambe, ce qui plaît à certains et gêne les autres.
    • Le mini-slip, dont la taille descend sous l'os du bassin. Il est conçu pour disparaître sous un pantalon taille basse, pas pour le maintien.

    Commander le premier en pensant au troisième, c'est le meilleur moyen d'être déçu par un produit parfaitement conforme. La fiche d'un vendeur sérieux précise la hauteur de taille et l'échancrure : c'est cette ligne-là qu'il faut lire, avant la marque et avant le prix.

    Ce qui n'a pas changé sur cette coupe

    Le slip reste construit autour du même compromis qu'il y a trente ans, et c'est volontaire : une maille de coton mélangée à une part d'élasthanne, une ceinture tissée, un empiècement avant renforcé. Ce n'est pas un produit que l'on réinvente tous les ans, et c'est plutôt une bonne nouvelle — une coupe stable s'achète de nouveau sans mauvaise surprise.

    C'est vrai chez Dim comme chez ses concurrents : le slip est l'une des rares coupes du vestiaire masculin qui n'a pas été redessinée depuis des décennies.

    Ce qui a bougé en revanche, c'est l'offre autour : des mailles plus fines, des microfibres, des viscoses de bambou, et une gamme de tailles généralement plus large qu'autrefois. Un acheteur qui n'a pas racheté de slip depuis dix ans trouvera aujourd'hui des matières qu'il ne connaît pas.

    Là où le slip bat encore le boxer

    Il y a quatre situations où la coupe courte reste supérieure, et elles n'ont rien d'anecdotique.

    Sous un pantalon ajusté ou un costume. Le boxer crée une ligne horizontale sur la cuisse, visible sous un tissu fin et clair. Le slip ne dessine rien sous le genou parce qu'il ne descend pas sur la cuisse.

    Par forte chaleur. Moins de tissu, moins de surface de contact, moins de zones où l'humidité s'installe. C'est mécanique.

    Pour le maintien. Un slip bien coupé tient mieux qu'un boxer dont la jambe est trop large : il n'y a pas de tissu libre pour bouger.

    Quand un boxer remonte. Sur une cuisse forte, la jambe d'un boxer roule vers le haut au fil de la journée et finit par s'enrouler. Le slip n'a pas ce problème, tout simplement parce qu'il n'a pas de jambe.

    Ce qu'il faut vérifier avant de commander

    Trois points suffisent, et ils s'appliquent quelle que soit l'enseigne.

    La hauteur de taille d'abord : c'est elle qui décide si le vêtement se voit au-dessus d'un jean. Elle est rarement mise en avant, et c'est pourtant le critère le plus décisif.

    La taille chiffrée ensuite. Une partie de la lingerie masculine française numérote ses tailles au lieu d'utiliser les lettres. Ne convertissez pas de tête et n'utilisez pas la table d'une autre marque : mesurez votre tour de taille au mètre ruban, sur l'os du bassin, et lisez la table de la marque concernée.

    La composition enfin, qui vous dit pour quelle saison le vêtement est fait. Un coton mélangé pour la journée ordinaire, une microfibre ou une viscose pour la chaleur et l'effort.

    Alors, est-ce que ça vaut encore le coup ?

    Oui, à condition de l'acheter pour ce qu'il fait et non par habitude — et cela vaut pour Dim comme pour n'importe quelle autre marque. Le slip est aujourd'hui un produit de situation : le costume, l'été, le maintien, la cuisse forte. Dans ces quatre cas, il est meilleur qu'un boxer, et aucune marque n'a de mérite particulier à cela — c'est la coupe qui travaille.

    Le reste se juge comme n'importe quel sous-vêtement : la composition, la ceinture, l'étendue des tailles, et le prix ramené à la pièce. C'est exactement de cette manière qu'est classée notre gamme de slips homme, par coupe et par matière plutôt que par nom de marque.